«Les Demoiselles de Havre-Aubert»: deuxième réimpression

11 septembre 2020

Après quelques semaines de pénurie relative en librairie, secondaire aux conditions particulières de l’édition en temps de pandémie, la deuxième réimpression du dernier Surprenant est disponible.

Après avoir travaillé ce printemps et cet été sur d’autres projets, j’ai entrepris cette semaine la conception du Surprenant VII.


Le plaisir d’enquêter aux Îles

10 juillet 2020

Josée Boileau a écrit cette jolie recension des Demoiselles de Havre-Aubert dans l’édition du 4 juillet du Journal de Montréal.


«Les Demoiselles de Havre-Aubert» recommandées dans la Presse

7 juillet 2020

Chaque début d’été, la Presse fait des recommandations à ses lecteurs. Le dernier Surprenant a l’honneur d’y figurer.

«UNE ENQUÊTE AUX ÎLES

Comme nos vacances cet été, l’action de ce roman se déroule au Québec, plus précisément aux Îles-de-la-Madeleine. L’enquêteur Surprenant – le personnage fétiche de Jean Lemieux – est en vacances avec sa famille à Havre-Aubert. Mais un policier est-il jamais vraiment en vacances ? Le taciturne Surprenant enquêtera sur les suites d’un meurtre commis dans un pawnshop de Verdun (là où on trouve la plus grande concentration de Madelinots à l’extérieur des Îles). Or, il n’est pas toujours facile de mener une enquête au sein d’une communauté où les rumeurs voyagent plus vite que le vent. Les amoureux des Îles retrouveront leurs lieux préférés avec bonheur et ne s’ennuieront pas une seconde avec cette intrigue bien ficelée. À déguster sur la plage de Sandy Hook ou de Pointe-aux-Loups.»

— Nathalie Collard, La Presse


DES VACANCES MOUVEMENTÉES POUR LE SERGENT-DÉTECTIVE ANDRÉ SURPRENANT

20 juin 2020
(Critique web de Norbert Spehner, 20 juin 2020)
Vos projets estivaux ont été contrariés par le virus ? Vous rêvez d’un séjour aux Îles-de-la-Madeleine ? A défaut de voyage, pourquoi ne pas rêver en vous plongeant dans le dernier polar de Jean Lemieux qui fleure bon les algues marines et le sel de mer, et dont l’intrigue se déroule, vous l’aurez deviné sur la belle Île de Havre-Aubert.
LES DEMOISELLES DE HAVRE-AUBERT est la sixième enquête d’André Surprenant, un des enquêteurs les plus sympathique du polar québécois. Mais attention, même s’il se promène en chemise hawaïenne, short et sandales, il n’a rien perdu de sa redoutable efficacité. Officiellement, il est en vacances avec sa famille, mais le meurtre, à Verdun, d’un propriétaire de comptoire de prêt sur gages, originaire des Îles, le plonge d’office dans une affaire des plus complexes. Car une fois sur place, les cadavres se multiplient. Histoire de famille ? Trafics divers ? Les pistes sont nombreuses avec des ramifications à New York, Niagara, Montréal et Puerto Vallarta.
Quel plaisir de retrouver l’un de nos flics québécois favoris dans la décor enchanteur de ce coin du Québec que l’auteur connaît pour y avoir habité, restituant la saveur particulière des lieux et du langage coloré de ses habitants. L’intrigue est classique, sans complications inutiles ni invraisemblances, les dialogues sont souvent savoureux, mâtinés d’humour. Bref, dépaysement et plaisir de lecture garantis !
P.S. Les demoiselles du titre ne portent pas de talons hauts: ce sont deux collines ainsi nommées !
LES DEMOISELLES DE HAVRE-AUBERT, de Jean Lemieux, Montréal, Québec-Amérique, 2020, 272 pages. Note : 5/5

Le Surprenant 6 en librairie

10 juin 2020

Depuis hier, Les Demoiselles de Havre-Aubert, le 6e roman de la série Surprenant entreprise en 2003, est en librairie.

Ce livre marque le retour, en pseudo-vacances, de Surprenant aux Îles-de-la-Madeleine. L’intrigue, qui commence par le meurtre d’un gérant de comptoir de prêt sur gages à Verdun, se dénoue aux Îles, plus précisément à Havre-Aubert, mais implique des acteurs disséminés à Montréal, New York, Niagara et Puerto Plata.

Le sergent-détective de l’escouade des crimes majeurs du SPVM y apparaît sous un tour plus humain, en famille avec Geneviève et ses deux enfants. Le livre marque un retour sur le début de leurs amours, au temps de On finit toujours par payer et du Mort du chemin des Arsène. L’action permet aussi de renouer avec des personnages étrangers à la série mais bien connus des amoureux du Trésor de Brion, Guillaume Cormier et Aude Brousseau. Pour eux, il s’agit d’une réapparition quinze ans après leur spectaculaire aventure en voilier.

Par ailleurs, un projet d’adaptation pour une télésérie est toujours en développement.

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«Les Demoiselles de Havre-Aubert» en juin.

13 mai 2020
Si les pêcheurs de homard, sans être certains du marché, peuvent prendre la mer la nuit au début de mai pour tendre leurs cages, un auteur et une maison d’édition peuvent bien lancer un roman en pleine pandémie. Après tout, l’image associée aux éditions Québec Amérique est bel et bien un sextant.
«Les Demoiselles de Havre-Aubert», sixième enquête d’André Surprenant (en excluant les nouvelles), sera disponible en librairie le 2 juin prochain.
Les détails de la mise à l’eau sont à venir. On ne sait pas encore si les Îles-de-la-Madeleine pourront accueillir leur lot de visiteurs cet été. À défaut d’y aller en personne, chacun pourra s’y balader en pensée, sur les traces d’un Surprenant enquêtant à pied, en août, à Havre-Aubert.
Ci-dessous, la quatrième de couverture:
Un soir d’août, le gérant d’une boutique de prêt sur gage de Montréal est abattu d’une balle dans la tête. André Surprenant, sergent-détective aux crimes majeurs du SPVM, est appelé sur les lieux bien qu’il soit en vacances.
Pourquoi? La victime est née aux Îles-de-la-Madeleine et Surprenant s’apprête justement à s’y rendre avec sa famille pour jouir de quelques semaines de repos dans l’archipel où sa carrière d’enquêteur a pris son envol. Au grand dam de sa blonde Geneviève, il y est plongé dans une affaire complexe, où les cadavres s’accumulent.
Havre-Aubert, les buttes des Demoiselles, la Grave avec ses cafés, ses touristes et sa marina, deviennent bientôt le centre d’une toile d’influences qui s’étend jusqu’à New York, Niagara, Montréal et Puerto Plata. À moins qu’il ne s’agisse d’une histoire de famille? Surprenant, en short, chemise hawaïenne et sous son célèbre galurin, prend l’air salin et fait parler les gens.
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Journal d’Asie 3 – Les civilisations sont solubles dans le temps

17 mars 2020

Phuket Ville, 17 mars 2020.

Alors que j’attends les vols qui demain m’emporteront, à saute-moutons, jusqu’à Hong-Kong, Toronto et Montréal, dans ce petit resto d’hôtel où chante Phil Collins, Another day in Paradise, j’ai le luxe de faire le point sur ce voyage interrompu par le COVID-19. Je devais rentrer dans cinq semaines. Voilà que je retournerai au Québec à temps pour accueillir, dans la neige et la glace, l’équinoxe de printemps, mais surtout pour retrouver famille et amis, aussi les gens de mon pays qui se serrent les coudes, chacun chez soi, de part et d’autre du grand fleuve.

Je garderai surtout de ce voyage les 10 jours passés au Cambodge, une semaine à Phnom Penh, trois jours à Siem Reap, où j’ai pu visiter Angkor Wat. Nulle part est-il plus facile de méditer sur le destin des civilisations. Les Khmers ont dominé ce qui deviendra l’Indochine du IXe au XIIIe siècle pour ensuite être envahis, dominés par leurs voisins de l’ouest ou de l’est, Siamois ou Annamites. À la suite du cauchemardesque joug des Khmers Rouges, de 1975 à 1979, effet direct de la guerre menée par les Américains au Vietnam voisin, le pays peine à réintégrer le monde libre, toujours sous le joug d’un régime socialiste opaque et corrompu.

Les descendants des puissants Khmers, dont le revenu annuel tourne autour de 2000 dollars, sont réduits à observer le monde par l’écran de leur téléphone et à tenter vaille que vaille d’améliorer leur sort par des petits commerces dont l’ingéniosité défie l’imagination. Défilent parmi eux les touristes occidentaux, riches, plutôt âgés, moins agiles, moins résistants, mais dotés, pour l’instant, de cartes de crédit et de solides revenus ou comptes en banque.

Pendant ce temps, un virus issu d’un marché d’animaux sauvages de Wuhan fait trembler la planète, les Bourses, les économies, et la tranquille assurance de milliards d’occidentaux qui croyaient achever leur course autour de l’âge canonique que leur promettaient médecins et actuaires.

Mourir, moi? La plus vieille question du monde.

Oui, mourir. Des suites d’une morsure de pangolin par une chauve-souris? Pourquoi pas. La nature a toujours une façon de remettre les humains à leur place. Le monde actuel est remarquable par sa candeur et son refus d’accepter l’accident, la limite, l’inconnu. Les ruines d’Angkor ont été envahies par la nature, ont résisté en partie. Des villes entières, moins solides que les hauts temples de pierre, ont simplement disparu.

Dans six mois, l’essentiel de la pandémie de COVID-19 devrait appartenir au passé. Des dizaines de milliers de personne seront mortes, dont le destin nous apparaîtra plus tragique, surtout plus proche, que celui des centaines de milliers de personnes qui meurent chaque année de conditions moins menaçantes et moins spectaculaires: les famines, les guerres locales, les diarrhées, les régimes corrompus, simplement l’extrême pauvreté. Autour de nous, dans nos belles démocraties de plus en plus scindées entre les ultra-riches et les pauvres ordinaires, des gens meurent aussi prématurément, de dépendances, de maladies mentales, d’obésité, d’ignorance, de négligence.

C’est sans parler de l’échéance environnementale. Le COVID-19 servira peut-être à ouvrir les yeux sur l’importance des biens fondamentaux, l’air, l’eau, la nourriture, l’habitat, l’espérance de transmettre à nos enfants un monde sinon intact, du moins vivable.

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Journal d’Asie 2 – Le Pocket Rocket est mort à Phnom Penh

7 mars 2020

Le voyage, c’est bien connu, entraîne de multiples décalages. Le plus commun est l’horaire, ces nuits blanches passées à lire, ces journées à combattre les baillements en début de parcours, puis en Asie du Sud-Est cette inversion du PM et du AM avec le Québec.

L’autre décalage est culturel. Par exemple, mon téléphone m’informe que Henri «Pocket Rocket» Richard, cet illustre descendant des Îles-de-la-Madeleine, a passé le Sherwood à gauche, à 84 ans, à Montréal, tandis que je visite le Palais Royal à Phnom Penh. Devant une pagode, devant un éléphant blanc, littéral, j’ai éprouvé un pincement au coeur. Le numéro 16 du Canadien, je le savais, était âgé et diminué. Néanmoins, il part avec une partie de moi-même. Laquelle? demandai-je à Bouddha, qui sait peut-être un fan des Bruins.

Le joueur était teigneux, remarquable par la hargne avec laquelle il manoeuvrait ses 5 pieds 7 pouces au milieu des défenseurs patibulaires qui sévissaient derrière les lignes bleues adverses. (À cette époque pré-Bobby Orr, les défenseurs ne «montaient» pas la puck, à moins qu’ils ne s’appellent Harvey). Enfant, je me souviens surtout de lui par les commentaires qu’il inspirait à mon père, qui fumait cigarette sur cigarette sur le chesterfield devant l’antique TV Dumont: «Regarde, Jeannot. Il vient encore de contourner le but pour aller se faire étamper dans la bande avant de faire une passe! Bon à rien!»

Je m’en souviens. C’était effectivement le jeu classique de Richard en fin de carrière. Il entrait dans la zone-zone* par le centre, débordait le défenseur par l’aile gauche, s’arc-boutait sur ses patins, manoeuvrant la rondelle de sa seule main gauche, contournait le but, puis tentait de faire une passe dans l’enclave. Au sortir de l’arrière du but, trois possibilités: il effectuait la passe, il se faisait étamper dans la bande ou les deux.

Bon à rien? Certainement pas. Je me souviens très bien DU but de Richard en finale contre Chicago. Ça donnait la coupe Stanley, Graal du peuple, ou une victoire en prolongation. Tout compte fait, le vieux Pocket Rocket avait foncé droit au but et avait trouvé moyen d’entraîner la rondelle avec lui, avec son jack-strap, avec son gant, avec ses dents, on ne l’a jamais su. La GRC a trafiqué la bande vidéo par la suite.

11 Coupes Stanley, on s’entend que ça n’arrivera plus. On retiendra aussi d’Henri Richard qu’il était un capitaine aussi redouté que respecté, qui ne s’était pas gêné pour envoyer une claque à son coach, Al McNeil, qui lui avait manqué de respect. On retiendra aussi qu’il ne parlait pas pour rien. Une notice nécrologique du NY Times (ça aussi, faut le faire), rapporte le dialogue suivant, en 1955, lors du premier camp d’entraînement du jeune Henri, 19 ans:

  • Hector «Orteil» Blake (coach) s’adressant à Maurice Richard, 34 ans: «Your brother, can he speak English?»
  • Maurice Richard: «Huh… I don’t know if he speaks French.»

Quel numéro aurait porté Bouddha s’il avait joué pour le Canadien? Chose certaine, s’il était encore disponible en milieu de première ronde, en juin prochain, je le repêcherais.

 

* zone-zone: célèbre mot d’enfant d’un de mes enfants, dont je tairai le prénom, alors que nous écoutions un match lors des Olympiques de 1994. Le commentateur anglophone employait souvent «…in his own zone». D’où la question: «C’est quoi, papa, la zone-zone?»


Journal d’Asie 1 – Saïgon, retour sur la guerre du Vietnam

27 février 2020

Saïgon n’est plus. Après la défaite américaine de 1975 et la réunification du pays, la ville est devenue Ho-Chi-Minh-Ville, du nom de Nguyen Singh Cung, dit Ho-Chi-Minh, chef de guerre et homme d’état vietnamien qui a inlassablement combattu pour la libération puis la réunification de son pays.

Aujourd’hui, la république socialiste du Viêt Nam est un pays communiste que l’on pourrait qualifier de soft, peut-être un avatar de son puissant cousin (ou père) chinois. Il existe certes un parti unique, mais aussi une économie de marché.

Ho-Chi-Minh-Ville est aujourd’hui une mégalopole asiatique de plus de 8 millions d’habitants, moteur économique et culturel d’un pays toujours dominé par la plus petite, plus nordique et plus austère Hanoï. Le tourisme est florissant, même en ces temps d’épidémie. Impossible pour un Québécois de ma génération de ne pas arpenter les rues de l’ancienne Saïgon sans être assailli par les images de deux époques, celle de l’Indochine française, jusqu’en 1954, puis les années de la guerre dite du Vietnam, de 1962 à 1975.

Se juxtaposent des images de L’amant, tirées du roman de Marguerite Duras et d’Apocalypse Now de Francis Ford Coppola. Le film m’a accompagné depuis ma jeunesse, a servi de toile de fond à mon roman, La Marche du Fou. La guerre a marqué, via sa contestation frénétique par la génération du Flower Power, toute mon adolescence.

Le musée des Vestiges de guerreà Ho-Chi-Minh-Ville, est l’attraction culturelle la plus prisée des touristes qui transitent chaque année dans la vieille Saïgon. Il s’agit essentiellement d’une vitrine revancharde pour le régime, qui ne se gêne pas pour diaboliser les Américains et montrer à quel point cette guerre contre le communisme avait fait l’objet d’une contestation planétaire.

Il ne faut pas compter sur le parti au pouvoir pour révéler ses propres exactions, ses propres atrocités, pour remettre en question la «normalisation» qui a entraîné, après 1975, l’endoctrinement ou l’exil de millions de Vietnamiens du Sud.

Ce qui frappe rétrospectivement dans cette guerre, c’est la naïveté, l’outrecuidance, la courte vue des dirigeants américains, militaires ou civils, qui toutes pourraient être qualifiées d’incroyables ou de stupéfiantes. Comment ont-ils pu même penser qu’ils pouvaient vaincre un peuple tel que les Vietnamiens qui luttait pour sa liberté sur son propre sol? Alors que les Américains, conscrits, étaient déployés, à l’étranger, pour se battre au nom d’une discutable idéologie, la guerre contre le communisme, les Vietnamiens, eux, luttaient avec leur logique millénaire contre un envahisseur concret, les Français, puis ensuite les Américains.

Les dés étaient pipés d’avance. Les Américains, pour paraphraser Denys Arcand, étaient déjà les mercenaires d’un empire en déclin. Ils ne savaient pas pourquoi ils se battaient, tel qu’abondamment illustré dans le film de Coppola. Les Vietnamiens, durcis par des siècles de lutte pour leur survie, galvanisés par l’esprit du clan, allaient fatalement gagner. Lyndon B. Johnson, en 1964, a pris prétexte d’un agression montée de toute pièce (l’incident du Golfe du Tonkin), pour lancer son armée dans une aventure impossible, qui a donné le gâchis que chacun connaît. Il est à noter que George W. Bush a procédé de la même façon pour déclencher la guerre en Irak.

Aujourd’hui, Ho-Chi-Minh-Ville la vertueuse tourne le dos à Saïgon la débauchée. La statue d’Hô Chi Minh domine la place devant l’ancien hôtel de ville des maîtres français. Les industrieux Vietnamiens, sous la gouverne serrée de leur parti unique, cherchent frénétiquement à intégrer la danse des nations libres, dont ils ont été si longtemps exclus. Mais qui est libre et qui ne l’est pas? Entre l’apocalypse climatique, le socialisme et le Trumpisme, la réponse est de moins en moins claire.


Un 6e Surprenant, «Les Demoiselles de Havre-Aubert», à la fin-avril

25 février 2020

Août 2009. À la suite de l’enquête évoquée dans Les Clefs du silence, André Surprenant, sergent-détective à l’escouade des crimes majeurs du SPVM, part en vacances aux Îles-de-la-Madeleine quand l’assassinat d’un gérant de comptoir de prêt sur gages, à Verdun, vient bouleverser ses plans. Bien qu’il soit officiellement en congé, Surprenant se retrouve au coeur d’une affaire complexe dans l’archipel où il a entrepris sa carrière d’enquêteur.

Dans ce nouveau polar, Surprenant renouera avec certaines vieilles connaissances, de même qu’il rencontrera pour la première fois des personnages ayant évolué dans Le Trésor de Brion.