Machu Pichu: une merveille

Beaucoup de choses ont été dites à propos du Machu Pichu, ce refuge inca perché à 3000 mètres d’altitude. Le site, «découvert» en 1911 par un explorateur américain, Hiran Bingham, est visité quotidiennement par plus de 2000 touristes ou randonneurs et a acquis une notoriété mondiale. Comme les pyramides d’Égypte, c’est un site à voir, une fois dans sa vie.

Cette notoriété se double d’un certain mysticisme. Machu Pichu, la place-forte ayant échappé aux Espagnols, est à la base du mythe de la cité perdue, repris dans d’innombrables récits d’aventure, que ce soit «Le temple du Soleil» d’Hergé, «Les mystérieuses cités d’or» ou encore la série des Indiana Jones, dont le personnage central aurait d »ailleurs été inspiré par Bingham. Les Incas, dynastie ayant à peine duré un siècle avant d’être matée par les Espagnols vers 1540, avaient un mode de vie qui peut paraître utopique. Adorateurs du Soleil, férus d’astronomie, vivant de troc, unis par une organisation sociale à la fois simple et raffinée, ils attirent la sympathie. On connaît peu leur mode de vie et leur histoire, principalement parce qu’ils n’utilisaient pas une langue écrite, mais des quipus, sorte de corde tissée de noeuds.

Le site lui-même est saisissant par sa situation. Perchées à flanc de montagnes couvertures de végétation touffue, au haut d’une rivière bouillonnante, entouré de sentiers serpentant entre les cimes, les ruines, étonnamment bien conservées dans ce pays sujet aux tremblements de terre, offrent un coup d’oeil inoubliable. On y trouve des merveilles d’invention, tel cette horloge solaire en granit dont les ombres indiquaient avec une précision confondante l’heure du jour.

Machu Pichu est évidemment envahi par des hordes de touristes, à tel point que l’ONU a recommandé de restreindre son accès à 2500 personnes par jour. Il semble que l’entreprise ait échoué l’an dernier, les touristes ayant fait une sorte de grève, bloquant l’accès des autobus. En haute saison, de juin à octobre, plus de 4000 personnes arpentent la cité perdue. Le plus beau chemin pour y accéder est par le Inca trail. Encore là, 500 personnes par jour prennent le départ de ce trek de quatre jours en montagne.

4 Responses to Machu Pichu: une merveille

  1. Mireille Dubreuil dit :

    J’y suis allée en 1975; je n’ai pas fait le « Inca Trail », mais le trajet en autobus à flanc de montagne valait à lui seul tous les « thrillers » de ce monde !

  2. jeanlemieux dit :

    Je viens de descendre une montagne à Pisac. L’autobus du Machu Pichu? N’importe quand.

  3. Mon beau-frère et mon oncle ont fait plusieurs visite au Péru. Mon oncle, pour un séjours’ de 5 ans où il nous partagait son expérience avec des correspondences magnifiques, et mon beau-frère avec une aventure dans les montagnes avec des photos.

    J’aime bien vos thèmes. Est-ce que vous avez un intérêt de faire traduire vos livres? Je suis étudiant en traduction et j’aimerais bien trouver de quoi à traduire qui m’intéresse.

    • jeanlemieux dit :

      Merci de votre offre.
      Le problème n’est pas de trouver un traducteur, mais plutôt un éditeur en anglais!

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