Décalages

Au retour d’un voyage de trois mois, le décalage horaire est beaucoup plus facile à gérer que le décalage du regard. On retrouve ses proches, sa maison, mais on a perdu son horizon mental. De la navigation hauturière, on passe au cabotage quotidien, avec son lot d’obligations. Il faut repeindre les cadres de fenêtre, décaper la porte d’entrée, payer les comptes, aller remplir les bonbonnes de propane et reprendre le travail.

Le manuscrit sur lequel on a travaillé en Espagne, en France et à Istanboul, et qu’on n’a pas lu depuis des semaines, attend une avant-dernière mise à niveau.

On jongle avec l’idée de reprendre et d’achever – finalement – cette histoire qui mène un de ses alter ego en Irlande.

On se dira que ça attendra la fin des chaleurs.

 

2 Responses to Décalages

  1. Robert Benoit dit :

    J’ai tellement aimé la ville d’Istanbul que j’ose vous demander si vous avez vraiment apprécié cette ville… Et les textes de Pamuk…

    • jeanlemieux dit :

      Istanbul a été un de mes grands coups de cœur, notamment Sainte-Sophie. J’y retournerai. Quant à Pamuk, «Neige» est un livre extraordinaire, sans compter les autres…

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