Où est l’Islande d’Indridason, bout de cigare?

Bon, Indridason par ci, Indridason par là, je lis La cité des jarres. 

Me voici en présence d’Erlendur Sveinsson, inspecteur paumé à Reykjavik, lequel enquête sur le meurtre d’un dénommé Holberg, dans l’appartement duquel on a trouvé ces mots: «Je suis lui».

Malgré les évidentes qualités de construction, je cherche la prime qualité, la quintessence de la moellle.

Où est l’Islande, ce pays de geysers, de volcans et de légendes, Ventre-Saint-Gris?

Suis-je devenu un inconditionnel de Mankell? J’éprouve le sentiment d’être en contact avec un sous-produit, un ersatz. Cet Erlendur ressemble fort à Wallander, moins je ne sais quoi, peut-être la nouveauté.

Islande à part, je suis sur la Costa del Sol en compagnie de Surprenant qui lui est demeuré à Québec. Il y a des palmiers atteints par l’hiver, des plages désertes et de bons fruits de mer, sans compter les ritournelles convenues, sur fond musical des années quatre-vingt-dix, qui traitent de l’amour éternel.

Sans compter que demain, il y a un clasico doble, Madrid-Barcelone et Montréal-Boston.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :