Irlandes

Pendant que la pluie et la grisaille enserrent Québec, j’achève la lecture de Brooklyn de Colm Toibin.

Dans un style limpide, l’écrivain, deux fois nominé pour le Booker, y relate une histoire simple, une jeune fille émigrant aux États-Unis dans les années 50. Comme lieux, à part le Brooklyn d’après-guerre, il a choisi sa ville natale, Enniscorthy, dans le sud-est de l’Irlande.

Le livre et l’écrivain, que je fréquente depuis The heather blazing, méritent d’être connus. De mon côté, je me prépare à retourner, fin-août, dans ce pays qui me fascine tant. Bien que je n’aie – à ma connaissance – aucun ancêtre irlandais, je me sens curieusement chez moi chez nos voisins d’Outre-Atlantique.

Pendant ce voyage, à Dublin ou dans le Connemara, je précéderai certains de mes personnages, qui hibernent dans des manuscrits depuis plus de dix ans.

L’écriture est, comme bien d’autres choses, une longue patience.

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