La cousine des États

Le 17 juillet 1965. C’est jour de noces chez les Bessette à Saint-Mathias. Au son des Beatles, d’Elvis et des valses de Tante Rose, Michel renoue avec Sandra, sa cousine des États.

Depuis des semaines, Michel rêve à ces retrouvailles. Mais la petite fille aux cheveux platine et notre héros ont bien changé. Ils ont quinze ans. Rien n’est comme avant. La rivière coule, sereine, mais le monde de leur enfance a chaviré. Le grand-père Jean-Baptiste est songeur. Gerry et Maureen sont en chicane. Armand Bessette, l’encanteur prospère, cherche le fil de sa vie. Michel et Sandra remontent aux sources du mystére qui plane sur la parenté.

Peinture vivante du Québec des années soixante, La cousine des États est une réflexion sur la famille, l’apprentissage de la sexualité et le passage à l’âge adulte. En 1994, le roman a été mis en nomination pour le Prix Montréal en Harmonie, le Prix Brive-Montréal 12/17 et a reçu une mention d’honneur au Prix Desjardins.

Montréal, Éditions Québec-Amérique jeunesse, 1993, 206 pages.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :